mardi 12 juillet 2011

CARMEN RAMIREZ - Corps Dédoublés -

LA GALERIE 13 JEANNETTE MARIANI

présente


PASSAGE DE RETZ >>
NOT FOR SALE

Jacqueline Frydman, directrice du Passage de Retz,
invite les galeries parisiennes à lui prêter l'oeuvre
dont elles ne voudraient jamais se séparer.

Venez découvrir l'oeuvre que chaque galeriste a choisi... de ne pas vendre...

Exposition du 13 Juillet au 18 Septembre 2011.
PASSAGE DE RETZ
9 Rue Charlot
75003 Paris


A LA GALERIE >>
>> Exposition jusqu'au 17 Septembre 2011 <<

CARMEN RAMIREZ
Corps Dédoublés.

Une proposition de Patricia Avena Navarro.


Vues de l'exposition.



EDITIONS : e-boutik >


La Galerie sera fermée du Samedi 23 Juillet au Mardi 23 Août 2011.


Métro Concorde, sortie Cambon. Parking : 38, rue du Mont Thabor 75001 PARIS.

mercredi 4 mai 2011


LA GALERIE 13 JEANNETTE MARIANI
présente

KOHARUTIE
L'ENFANT DU PRINTEMPS.

Exposition du 27 Mai au 2 Juillet 2011
Vernissage Jeudi 26 Mai de 18h00 à 21h00


LOLYTULIP
- Aquarelle sur papier
, 21 x 30 cm, 2004.


KOHARUTIE

né en 1977
vit et travaille à Hiroshima.

Explorant l’envers émotionnel des illustrations pour enfant, Koharutie transgresse les codes d’un genre pour en inventer un nouveau : l’Émo-Pop Art, ou l’art de donner forme à ses angoisses à partir d’images faites pour exprimer de tout autres sentiments. Mêlant la naïveté la plus féconde à l’introspection la plus sévère, les oeuvres ainsi créées reflètent les paradoxes de notre époque.

Koharutie (en français, « l’enfant du printemps ») cherche à faire de ses blessures d’enfant, le point de départ de sa renaissance.



NOTHING - Aquarelle sur papier, 61 x 46 cm, 2011.


FLORAL EXPECTING - Aquarelle sur papier, 61 x 46 cm, 2011.





KOHARUTIE

L'innocence meurtrie.


« O chers enfants des hommes,
dans quelque île, dans quelque lieu que vous habitiez,
et quelque nom que vous portiez, remarquez ceci.
Le Dieu du ciel et de la terre qui soutient notre corps et notre âme
nous appelle tous dans un seul amour. »

Jacob Boehme


Le propre de l’enfance est d’être à l’image de la passion. Autrement dit, de vivre chaque instant de l’existence comme s’il pouvait être le dernier. C’est pourquoi, les enfants ne vivent pas exactement dans le même monde que celui des adultes, mais dans un espace érotique où le rêve se mêle à la réalité sans pour autant que ces deux termes soient clairement dissociés. Voilà, sans doute, la raison pour laquelle les dessins de Koharutie ne nous présentent pas seulement l’image d’une petite fille au coeur meurtri, mais bien aussi, le combat de l’innocence luttant contre les cauchemars dans lesquels s’enfonce – chaque jour un peu plus - la vie des adultes.

«Si j’utilise mes émotions et la force de la vie comme de la terre et des graines que j’arrose, alors, sur le papier, fleurira naturellement ce qui doit fleurir. Naîtra ce qui voudra naître. »

Plongeant son pinceau dans les mille et une couleur de son émotivité, chaque oeuvre de Koharutie est d’abord et avant tout le fruit d’une âme ayant choisi de ne pas renoncer à sa vérité intérieure. Se servant du dessin comme d’un instrument lui permettant de se connaître lui-même, les métamorphoses des figures enfantines qui hantent son univers sont comme autant d’images nous révélant les multiples drames que traverse le coeur de cet artiste poète.

« Pour moi qui regarde, si les enfants sont tristes, moi aussi, je suis triste, si les enfants souffrent, moi aussi, je souffre. Les enfants se projettent en moi et me voilà redevenu comme un enfant.»

Le visage tantôt couronné d’un poisson chat, tantôt transpercé par une tête de mort, quels que soient les évènements qui affectent ces figures de l’âge tendre, une chose demeure à peu près constante : quel que soit le degré de souffrance qui les oppresse, quelle que soit la violence des visions qui les emprisonnent, c‘est toujours à notre part d’humanité la plus essentielle que ces enfants s’adressent, et que leur innocence tente de maintenir en éveil. Car, comme le dit si bien Jacob Boehme : « Les enfants sont nos maîtres d’école; avec notre sagacité, nous sommes des fous auprès d’eux.»

Frédéric-Charles Baitinger


KOHARUTIE
L'ENFANT DU PRINTEMPS.

Exposition du 27 Mai au 2 Juillet 2011
Vernissage Jeudi 26 Mai de 18h00 à 21h00

Métro Concorde, sortie Cambon. Parking : 38, rue du Mont Thabor 75001 PARIS.





lundi 11 avril 2011

NEWSLETTER - SPRING 2011 -



LA GALERIE 13 JEANNETTE MARIANI

présente


PONTAL DE MACEIO

ANNE BRUNET
Nossa Senhora de Graça
Eglise de Pontal de Maceio.

NOSSA SENHORA DE GRAÇA, fresque et installation, Eglise de Pontal de Maceio, Brésil, 2011.


NOSSA SENHORA DE GRAÇA, fresque et installation, Eglise de Pontal de Maceio, Brésil, 2011.

Installation offerte à l'Église de Pontal de Maceio, grâce aux activités de mécénat de La Vila Selvagem, hôtel contemporain, créé par Jean-Michel Chaufour et Célian Chaufour à Pontal de Maceio, dans l'Etat du Céara, participant à la promotion des artistes locaux et internationaux.



EDITIONS : e-boutik



Métro Concorde, sortie Cambon. Parking : 38, rue du Mont Thabor 75001 PARIS.




lundi 28 mars 2011

MILTON BECERRA > DRAWING NOW ART FAIR MARCH 2011






PHOTOS : HAMILTON BECERRA

mardi 22 mars 2011

MILTON BECERRA > DRAWING NOW + GALLERY SOLO SHOW.

LA GALERIE 13 JEANNETTE MARIANI

présente 2 évènements autour de l'artiste

MILTON BECERRA

AU CARROUSEL DU LOUVRE

DRAWING NOW PARIS l LE SALON DU DESSIN CONTEMPORAIN
STAND A5
>>> Du 25 au 28 Mars 2011 <<<
Carrousel du Louvre, Paris

>>> Vernissage presse le Jeudi 24 Mars à partir de 14h <<<
>>> Vernissage public le Jeudi 24 Mars de 18h30 à 22h <<<

MASQUE - Série : Copiar Cortar. Graphite sur papier Canson , pièce unique,80 x 80 cm. 2004
© Milton Becerra -Galerie 13 Jeannette Mariani. Photo : Eva E. Davier

MASQUE - Détail - Série : Copiar Cortar. Graphite sur papier Canson , pièce unique,80 x 80 cm. 2004
© Milton Becerra -Galerie 13 Jeannette Mariani. Photo : Eva E. Davier


MILTON BECERRA

Per monstra ad astra 1

« LE MASQUE EST LE CHAOS DEVENU CHAIR.
Il est présent devant moi comme un semblable et ce semblable,
qui me dévisage, a pris en lui la figure de ma propre mort :
par cette présence le chaos n'est plus la nature étrangère à l'homme,
mais l'homme lui-même animant de sa douleur et de sa joie ce qui détruit l'homme (…).»
Georges Bataille

Ressuscitant avec force les anciennes figures des dieux indiens peuplant les rives de l'Orénoque, au Vénézuela, les dessins de Milton Becerra ne sont pas, à proprement parler, de simples oeuvres d'art. Ou alors, il faudrait dire qu'elles ne le sont qu'à la condition d'être aussi des objets chargés d'une certaine force spirituelle – d'un certain mana. Car, à l'évidence, ce qui intéresse Becerra dans ces représentations de masques, ce n'est pas seulement de mettre en avant leurs qualités plastiques, mais de nous permettre, aussi, de reprendre contact avec cette « pensée sauvage » qui fascina tant Levi-Strauss, et qui, de nos jours encore, semble être en possession d'un secret que nos sociétés occidentales – au bord de la faillite écologique - auraient bien besoin de retrouver.

Soucieux de préserver l'intégrité de leur habitat et de vivre en conformité avec les esprits de la forêt – les shapiris - les peuples de la forêt Amazonienne célèbrent aujourd'hui encore, sous l'égide des chamanes, des rites en l'honneur des dieux-esprits. Or, qu'est-ce qu'un Dieu-esprit sinon cet étrange état dans lequel un homme – un initié – se couvrant le visage d'un masque, perd peu à peu son identité pour gagner celle de l'animal auquel il rend hommage. Dans un mouvement de dépossession allant de l'homme à l'animal, puis de l'animal à l'esprit qui est en lui, l'initié sort de sa condition pour reprendre contact avec des forces qui le dépassent et auxquelles il se soumet avec humilité.

Le masque n'est donc pas seulement un objet de culte pour celui qui le regarde – ou qui le porte – mais d'abord et avant tout un opérateur de transe : un tremplin capable de propulser l'esprit hors de ses limites tout en le rendant à même d'expérimenter, le temps d'un rituel au moins, son union avec le reste du cosmos. Voilà sans doute la raison pour laquelle les dessins Milton Becerra ne se laissent pas regarder sans susciter, dans l'esprit de celui qui les contemple, un certain effroi. Car du plus profond de leur silence, ils semblent nous inviter à couvrir notre visage de leur formes pour que nous puissions, à notre tour, expérimenter leur mana.
Frédéric-Charles Baitinger

(1) Par les monstres, jusqu'au étoiles...


A LA GALERIE

MILTON BECERRA
ALE'YA

Design Géométrique sur Peaux.
>>> Exposition du 26 Mars au 23 Avril 2011 <<<
>>> Vernissage le Samedi 26 Mars à partir de 14h <<<



ALE'YA, sculptures en peau. Photo : Hamilton Becerra.

BIO

Milton Becerra est né en 1951 au Vénézuela. Il vit et travaille à Paris.

La proposition conceptuelle de Milton Becerra évolue vers l’expérimentation de nouveaux langages et a été saluée entre autres lors de sa participation à la XIe Biennale internationale des jeunes artistes au Musée d’Art Moderne à Paris en 1980, La 41ème Biennale de Venise, et à Documenta 8 de Kassel.

En 2008, Milton Becerra a reçu le prix AICA (Association Internationale des Critiques d’Art).

Cet ancien élève de Rafael Soto et de Cruz Diez, avec lesquels il travailla entre 1974 et 1980, est probablement l'un des artistes plasticiens vénézuéliens majeurs de la scène artistique contemporaine, mais aussi l'un des plus prolifiques de sa génération.

Dans le langage très particulier de sa création, à forte résonance écologique et cosmogonique, l’œuvre de Becerra donne à la nature matière à s’exprimer. Il est connu pour ses installations aériennes où cordages et pierres s’entremêlent pour constituer de larges structures qui, jouant de la pesanteur, mettent en tension la complexité du tressage et l’essence brute des matériaux utilisés.

Milton Becerra propose dans ses œuvres un équilibre entre la civilisation contemporaine et les éléments les plus primitifs et ancestraux dans la culture humaine et l’histoire naturelle.

Les oeuvres de Milton Becerra sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées en France comme à l'étranger.


Milton Becerra vit à l’âge de pierre.
- Texte de Pierre Restany -

Milton BECERRA vit à l’âge de pierre, mais de la pierre cirée plus encore que polie. De la pierre en suspension, prise dans un réseau de fils de chanvre et de cordages tressé qui créent d’étranges chapelets aériens baroques et barbares. L’artiste vit au milieu d’une toile d’araignée dont les sécrétions pétrifiées constituent autant d’astéroïdes-fétiches. Son univers est celui d’un antre clos, une caverne dont la lucarne déboucherait sur une forêt vierge de l’Orénoque.

Le Venezuela a amplement projeté à l’extérieur l’image d’un art géométrique-cinétique qui s’accorderait bien avec le brutalisme de sa nouvelle architecture. Le jeu optique des couleurs sur le ciment, telle était l’image de la modernité du pays à l’apogée de l’ère du pétrole, la traduction de sa richesse industrielle sur le plan des arts plastiques. Milton Becerra appartient à une autre génération vénézuélienne, la nouvelle, celle qui a été beaucoup plus sensible aux contradictions qu’à la logique du système socio-culturel et qui doit affronter aujourd’hui le contexte d’une économie en crise.

Il représente aussi l’autre face de son pays, muette, cachée, immémoriale, celle qui se détourne des gratte-ciels de Caracas et des derricks de Maracaibo, celle qui exprime la réalité du grand fleuve et de la grande forêt, le prolongement de l’Amazonie. Une présence immense et sourde, oblitérée par la façade moderniste et trépidante de la côte atlantique : l’indien de l’Orénoque a appris à tourner le dos à la mer. C’est dans la clandestinité du silence qu’il perpétue sa légende, soeur de la légende amazonienne. Et c’est dans cet esprit du silence que s’élabore, jour après jour l’oeuvre de Milton Becerra. Une oeuvre mystérieuse et rituelle qui est le reflet d’une immense mémoire en voie de disparition et qui ne veut pas mourir. Une oeuvre hors du temps : l’artiste passe des heures et des heures à frotter ses pierres en les imprégnant de cire fondue, de façon à leur communiquer l’infinie douceur de la patine des anciens âges.

L’homme est fort, trapu, maître de soi. Tout est dans le regard profond, vif, d’une extrême acuité: quand il vous fixe, vous ressentez le sang froid de l’immensité verte qui coule dans les veines de Milton Becerra. C’est le sang originel et authentique de sa terre, celui qui continuera à couler au Venezuela une fois tari le brûlant filon d’or noir.

Face à la société de consommation et à son ciment armé Milton Becerra défend et illustre la continuité de l’âge de pierre, il y a là de la magie et de l’exorcisme certes, mais surtout de l’amour et de l’espoir. De l’espoir dans l’Homme.



mercredi 24 novembre 2010

YAHEL CHIRINIAN > Sâdhu Pop / Vanitas Vanitatum.

YAHEL CHIRINIAN > Sâdhu Pop / Vanitas Vanitatum.
Exposition du 19 Novembre au 31 Décembre 2010.

« Vanité des vanités, tout est vanité »
L’ecclésiaste
Tel l’oiseau dans le ciel ou le lys dans la vallée, la figure des Sâdhus, en Inde, se confond avec celle des saints et des apôtres en occident. Rebus de la terre et balayures du monde, les Sâdhus ne vivent que pour s’émanciper de l’enveloppe terrestre qui les enchaîne au cycle de leurs réincarnations. Mais cette vie, en marge des hommes et de leur société n’est-elle pas, elle aussi, une forme de vanité ? C’est là, peut-être, la question de fond que cherche à poser Yahel Chirinian dans sa série de crânes aux miroirs brisés.


Reprenant à son compte les images de la renaissance stigmatisant les plaisirs de la chair et la précarité des biens de ce monde, Yahel Chirinian réinvestit cet ancien « topos » iconographique tout en parvenant à en subvertir le sens. Confrontant l’image réelle des Sâdhus à l’image symbolique de la mort – un crâne – ses œuvres tissent un lien étrange entre la philosophie de ces anachorètes des limbes et l’idée que nous autres, occidentaux, nous nous faisons de la vie terrestre et des buts que nous donnons à l’existence.


A mi chemin entre un objet de culte (un ex-voto) et un objet décoratif (uns sculpture), ces œuvres portent en elles les stigmates de leur époque : Serait-ce les reflets de nos illusions qui sur ces crânes dansent, ou bien la cohérence et la force de nos croyances qui tout à coup se craquèle en une myriade de miroirs ? Sans pour autant apporter une réponse catégorique à ces questions, il semblerait que Yahel Chirinian ait voulu nous suggérer que la vanité n’est ni dans le monde, ni hors du monde, mais dans la qualité de l’esprit de celui qui le contemple. Vanité des vanités ! Tout est vanité ! – hormis, peut-être, pour celui qui sait redonner au monde ce qu’il a su en recevoir.
Frédéric-Charles Baitinger

YAHEL CHIRINIAN > Sâdhu Pop / Vanitas Vanitatum.
Exposition du 19 Novembre au 31 Décembre 2010.



YAHEL CHIRINIAN > Sâdhu Pop / Vanitas Vanitatum.
Exposition du 19 Novembre au 31 Décembre 2010.

samedi 6 novembre 2010

ANNE BRUNET AU PRINTEMPS HAUSSMANN


ANNE BRUNET

AU PRINTEMPS HAUSSMANN
Noël 2010.

EXPOSITION
>>> Du 8 Novembre au 31 Décembre 2010 <<<
>>> Ouverture des vitrines Boulevard Haussmann le 10 Novembre <<<











LA BOUTIQUE NOIRE
AU PRINTEMPS DE LA MAISON.

Pour fêter cet évènement, La Galerie 13 Jeannette Mariani édite un livre sur le travail de Anne Brunet, retraçant son parcours artistique à travers des textes, interviews et surtout beaucoup d'images, que vous trouverez en vente dans le corner dédié à la galerie, dans La Boutique Noire, au Printemps de la Maison, au 1er étage. Des éditions de t-shirts et divers objets des artistes de la galerie, sont aussi en vente dans cet espace.


Également à La Boutique Noire,

et en avant-première de son exposition à la galerie le 18 Novembre,

les Vanités Sâdhu Pop de Yahel Chirinian, font scintiller l'espace.


SADHU POP / VANITAS VANITATUM, Ciment, miroirs, pigments, pièce unique, H=30cm et H=40cm. 2010.

SADHU POP / VANITAS VANITATUM, Ciment, miroirs, pigments, pièce unique, H=30cm et H=40cm. 2010.

EXPOSITION AU
PRINTEMPS HAUSSMANN
>>> Du 8 Novembre au 31 Décembre 2010 <<<
>>> Ouverture des vitrines Boulevard Haussmann le 10 Novembre <<<

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